Rare bague portrait du comte de Créquy

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    • Une bague commémorative géorgienne dédiée à l'un des gentilshommes les plus singuliers de la France du XVIIIe siècle : Hugues de Créquy, Comte de Canaples (le comte de Canaples), plus connu sous le surnom de Le Barbu. Les récits qui nous sont parvenus ne donnent pour sa mort que l'année 1785, sans plus de précision. Cette bague est la seule source connue qui révèle la date complète de son décès.

      Les Créquy comptaient parmi les plus anciennes familles nobles du nord de la France, une lignée de croisés, de maréchaux et de cardinaux. Hugues, qui hérita du titre de Canaples de son frère, ne s'en souciait guère. Déiste voltairien, il croyait comme Voltaire en un Dieu créateur qui avait mis l'univers en mouvement avant de l'abandonner à lui-même ; il n'avait donc que faire des prêtres, des miracles ou de la prière. Dans la France catholique, cela frôlait le scandale. En 1768, il enjoignit formellement au curé d'Orville de ne pas le nommer dans les prières paroissiales, déclarant que la prière était un acte de rébellion contre Dieu. L'anecdote ravit Voltaire.

      Il resta célibataire jusqu'à un âge avancé. Lorsqu'on lui en demandait la raison, il répondait qu'il attendait qu'on le demande en mariage. Quelqu'un le fit : Marie de Comerford, une jeune Irlandaise qui aurait fait partie de sa maisonnée. Ils se marièrent alors qu'il avait plus de soixante-dix ans. Il quitta Orville, qu'il trouvait trop exigu, pour une demeure plus grandiose, le château de Caumesnil, se laissa pousser jusqu'à la taille la barbe qui lui valut son surnom, et se retira du monde. À sa mort en 1785, à 82 ans, les commérages parisiens prétendirent que son épouse l'avait empoisonné et s'était enfuie avec sa fortune. Moins d'un an plus tard, elle se trouvait à Londres et se faisait appeler Countess de Créquy.

      Voilà qui rend la bague d'autant plus fascinante. Son or est à 9K, ce qui signifie qu'elle fut réalisée en Angleterre (le titre français étant de 18K) ; elle fut donc très certainement commandée par Marie de Comerford elle-même, pour la porter en souvenir de son époux. Une bague véritablement rare et importante.

      La miniature, peinte à l'aquarelle sur ivoire et placée sous cristal de roche, le montre tel que le décrit la légende : chauve, à la barbe blanche, aux yeux clairs, vêtu d'un habit vert boutonné. Le revers est gravé Hugo Comes de Crequy Canaples ob. 2 Feb 1785 Æ 82 : « Hugues, comte de Créquy-Canaples, mort le 2 février 1785, à l'âge de 82 ans. »

      Le large chaton épouse la courbe du doigt et se porte confortablement malgré sa taille. À la fois portrait et document historique, c'est une pièce absolument unique.

      Détails : 1785 ; Angleterre ; miniature peinte sur ivoire sous cristal de roche ; or rose 9K (testé) ; chaton 3 × 2.2 cm ; 9.64g ; UK V, US 10½, mise à taille possible.

      État : Très bon état général. Fines poussières et petites taches sous le cristal, visibles sur les photographies, et légère usure de l'or.

      Livré avec un certificat d'authenticité (Certificate of Authenticity). Expédition offerte et assurée depuis Londres par DHL Express. Pour les bagues, mise à taille offerte lorsque cela est possible. Des droits et taxes d'importation peuvent s'appliquer selon la réglementation de votre pays.
    Une bague commémorative géorgienne dédiée à l'un des gentilshommes les plus singuliers de la France du XVIIIe siècle : Hugues de Créquy, Comte de Canaples (le comte de Canaples), plus connu sous le surnom de Le Barbu. Les récits qui nous sont parvenus ne donnent pour sa mort que l'année 1785, sans plus de précision. Cette bague est la seule source connue qui révèle la date complète de son décès.

    Les Créquy comptaient parmi les plus anciennes familles nobles du nord de la France, une lignée de croisés, de maréchaux et de cardinaux. Hugues, qui hérita du titre de Canaples de son frère, ne s'en souciait guère. Déiste voltairien, il croyait comme Voltaire en un Dieu créateur qui avait mis l'univers en mouvement avant de l'abandonner à lui-même ; il n'avait donc que faire des prêtres, des miracles ou de la prière. Dans la France catholique, cela frôlait le scandale. En 1768, il enjoignit formellement au curé d'Orville de ne pas le nommer dans les prières paroissiales, déclarant que la prière était un acte de rébellion contre Dieu. L'anecdote ravit Voltaire.

    Il resta célibataire jusqu'à un âge avancé. Lorsqu'on lui en demandait la raison, il répondait qu'il attendait qu'on le demande en mariage. Quelqu'un le fit : Marie de Comerford, une jeune Irlandaise qui aurait fait partie de sa maisonnée. Ils se marièrent alors qu'il avait plus de soixante-dix ans. Il quitta Orville, qu'il trouvait trop exigu, pour une demeure plus grandiose, le château de Caumesnil, se laissa pousser jusqu'à la taille la barbe qui lui valut son surnom, et se retira du monde. À sa mort en 1785, à 82 ans, les commérages parisiens prétendirent que son épouse l'avait empoisonné et s'était enfuie avec sa fortune. Moins d'un an plus tard, elle se trouvait à Londres et se faisait appeler Countess de Créquy.

    Voilà qui rend la bague d'autant plus fascinante. Son or est à 9K, ce qui signifie qu'elle fut réalisée en Angleterre (le titre français étant de 18K) ; elle fut donc très certainement commandée par Marie de Comerford elle-même, pour la porter en souvenir de son époux. Une bague véritablement rare et importante.

    La miniature, peinte à l'aquarelle sur ivoire et placée sous cristal de roche, le montre tel que le décrit la légende : chauve, à la barbe blanche, aux yeux clairs, vêtu d'un habit vert boutonné. Le revers est gravé Hugo Comes de Crequy Canaples ob. 2 Feb 1785 Æ 82 : « Hugues, comte de Créquy-Canaples, mort le 2 février 1785, à l'âge de 82 ans. »

    Le large chaton épouse la courbe du doigt et se porte confortablement malgré sa taille. À la fois portrait et document historique, c'est une pièce absolument unique.

    Détails : 1785 ; Angleterre ; miniature peinte sur ivoire sous cristal de roche ; or rose 9K (testé) ; chaton 3 × 2.2 cm ; 9.64g ; UK V, US 10½, mise à taille possible.

    État : Très bon état général. Fines poussières et petites taches sous le cristal, visibles sur les photographies, et légère usure de l'or.

    Livré avec un certificat d'authenticité (Certificate of Authenticity). Expédition offerte et assurée depuis Londres par DHL Express. Pour les bagues, mise à taille offerte lorsque cela est possible. Des droits et taxes d'importation peuvent s'appliquer selon la réglementation de votre pays.

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